Mon métier en ce moment te dire la vérité, ma sincérité. Je suis toujours obligée de rigoler c'est dans ma nature de gamberger. J'ai trop de respect pour moi-même, réinvente ta vie regarde ou elle te mène.
Des prises de tête avec toi, je n'en conviens pas qu'on en reste là. Pourquoi tu as si peur de parler devant le monde qui t'entoure, personne n'est totalement sur de soi, improvise et fait tes choix, ne les calcul et fait le pas. Je ne supporte pas l'échec encore moins les défaites, j'ai toujours l'envie de dominer quelque soit la situation qui pend à mon nez. Ça jacte dans tout les coins, sa discute pour rien, la vérité elle est tant négligée, la franchise soit disant respectée n'importe quoi elle c'est envolée.
Tu digères mal tes défaites tu pleures dans les jupes de ta mère excuse moi d'être trop sincère. J'étudie la poésie, j'en fais un art à ma manière ensuite je l'ai publie pour enfin que tu les lises et savoir ce que tu ressens à travers et savoir quoi en faire. Je cherche jamais la merde mais elle vient toujours à moi c'est ça la haine elle dépend de moi ! Ses mes textes, tu ne les trouveras nul par ailleurs sur le net !
Chaque journée passe et elle s'efface mais parmi ça j'en garde quelques traces. Chacun de mes textes est une part de moi même il reflète ce que je suis au moment où je l'écris, j'évolue donc et mes textes ne peuvent pas rester les même alors qu'ils sont cencés rester fidèle à moi même et alors oui je me suis contredis, oui j'ai changé d'avis, et bien oui j'ai grandi, j'ai préférée vous choquer que vous duper, en vérité j'ai fais le choix de la sincérité. Peu comprennent vraiment mes textes et mes choix et bien c'est pourquoi je n'adresse ce texte qu'à moi-même ceux qui m'aiment voient en moi un espoir d'émettre, laisse moi prendre du recul pour mieux reprendre de l'élan, chaque instant c'est le bon moment...
Ma sincèrité n'est pas à vendre mais si tu veux elle juste à prendre ! Je ne saurai jamais celle que vous espériez, j'ai trop évoluée pour que vous me fassiez aller dans des directions inappropriées. Les gens sont faux ils prennent que le malheur, le bonheur ils n'existent qu'a leurs rêves les plus meilleurs. Je m'adresse à une classe qui n'est qu'une frayeur, je ne leur adresse aucun honneur que des doigts d'honneur !
La haine fait partie de nous, il ne faut pas trop pousser à bout, c'est de l'authenticité que d'exprimer de la rage pour réprimer. Je marche toute seule, j'ai besoin de personne même pas d'une amie qui me soutien dans les doutes et les déceptions ! Je suis que moi-même, la voie de la résolution.
Obliger d'écrire les petites putes de ce monde, j'existe lorsque ta besoin de moi c'est trop immonde ! Ta pas honte ? Tu t'en rendras bien compte un jour ou l'autre que ta tout perdu résultat des comptes t'es qu'une défaite face reste du monde ! Tu t'es basée sur ton avenir avec qu'une seule personne pour t'épauler après ça pourquoi devrai-je te pardonner ? Rien du tout ne me fera résonner ! Tu t'es plantée à toi d'assumer. Tu n'es plus rien à mes yeux pourtant, ce jour on m'a dit essai encore l'amitié c'est sérieux, j'ai abandonnée trop fière d'admettre que l'amitié est parti en fumée pourtant je l'ai fais !
Dans les moments les plus tragique je rigoles ça me paraît tellement atypique, de toute façon mes textes sont profond, un c½ur inondé de mensonge, de pardon et après ça, moi me morfondre ?
Chaque semaine mon texte s'agrandi pour rester proche de la réalité, j'ai tendance à m'éloigner pour éviter tout accrochage avec ma sérénité. J'ai trop perdu à ligne d'arrivée, je souhaite me rabattre sur ce qui est entrain de m'arriver.
Je dispose de ressources nécessaires pour trouver ma voie et donner un sens à mon existence. Certes j'avance avec un temps d'avance pour ne pas me faire écraser la cadence telle est ma convenance...
J'aimerais pouvoir m'enlever cette douleur, mais je ne peux pas. Et je suis désolé. La partie la plus dure dans les adieux, c'est de devoir le faire chaque jour.
Tu es rentré et ressorti aussi vite de ma vie, t'es qu'une victime que je suis déterminé à haïr. Va te faire foutre la roue tourne tu verras par toi-même. Te crois pas irrésistible, t'es qu'une bête pas comestible ! J'ai tellement de chose à dire que la plupart des mots n'arrive à sortir. Je te laisse dans ton délire femme et mari à toi l'avenir, arrête je suis morte de rire !
Elle est cocufiée mais toi le jour où tu vas te faire couillonner mon pauvre tu l'auras simplement mérité la couronne du demeuré. J'espère tu te reconnaîtras, je ne mets pas ton prénom pour pas te faire honte, j'ai une fierté je ne compte pas l'écailler.
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